Auprès du flambeau vacillant,
De cette flame qui danse en scintillant,
Toute rouge, jaune et orange,
Et dans ce temps qui se montre très étrange,
J'écris des lignes sur nos pensées précieuses,
Afin de retrouver la narcose silencieuse,
Sans ces rêves qui me hantent l'âme,
Ceux qui m'évoquent ce vieux drame,
Ce soir j'écris nos moments ensemble,
Sans avoir les mains qui tremblent,
Des mots qui font périr mon effroi,
Des mots qui me font penser à toi,
Mais je ne peux m'empêcher de me rappeler,
Ces épines qui nous ont menés vers de trajets si éloignés,
S'égarer, se détacher, s'isoler...
Ce vent qui souffle, est-ce ma berceuse,
De murmures flous de ta voix éffacée?
Cette pluie qui tombe, est-ce tes larmes,
De remords autrefois ombragées?
Ces orages, sont-ils ta frénésie,
Contre ton choix mal fait?
Cette foudre, est-elle la lumière,
Qui m'aidera à me repérer?
Ce tonnerre, gronde-t-il de colère,
Celle qui circule dans tes artères?
Si sombres ces ténèbres... mais pourquoi?
Est-ce le ciel qui se délivre de son désarroi?
Je ne peux le dire,
Car je ne peux me trahir,
Ce soir je ne me permets pas de sommeil,
Pas avant le premier rayon de soleil,
Il faut que j'écrive encore et encore,
Jusqu'à ce que la nostalgie s'évapore,
Milles lignes sur nous,
Sur les moments si doux.
Gosh.... je t'envie un tantinet
Attention à certaines fautes cependant